Un nouvel article portant le titre « Emma Paris porte plainte contre son ex JustPyramid pour s’être introduite dans la cour du domicile, l’influenceuse placée en garde à vue » vient d’être publié.
Pour Emma Paris, cette fois, « c’est allé vraiment trop loin ». L’influenceuse a déposé plainte, ce dimanche 1er février, contre son ancienne compagne, JustPyramid, également influenceuse, l’accusant de l’avoir menacée sur les réseaux sociaux et de s’être introduite par effraction dans la cour de son logement le même jour.
Selon nos informations, JustPyramid, de son vrai nom Clara Bastos da Costa, a été placée en garde à vue après avoir été interpellée par les policiers de la Brigade anticriminalité (BAC) du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), dimanche soir vers 21 heures, dans une cour donnant sur le domicile d’Emma Paris. Lors de son interpellation, elle était équipée d’une gazeuse. Son demi-frère, présent sur place avec elle, a lui aussi été arrêté. Ils étaient toujours en garde à vue ce lundi après-midi, a appris Le Parisien.
« Il s’est passé quelque chose de très grave ce soir »
Dimanche soir, Emma Paris, connue auparavant sous le nom d’Emma Cakecup, a d’abord publié un message sur Snapchat : « il s’est passé quelque chose de très grave ce soir. Je vous tiens au courant, mais je suis en sécurité ». « Mon ex a été beaucoup trop loin en me menaçant et en filmant sur les réseaux sociaux mon domicile, la police est intervenue et ils l’ont placée en garde à vue, elle et son demi-frère Wilson », a-t-elle ajouté dans ce message.
Quelques heures plus tard, elle a pris la parole, cette fois-ci face caméra, dans une story visionnée par Le Parisien : « Depuis le 9 janvier, mon ex me harcèle, me diffame, me menace (…) ça a été crescendo tous les soirs », débute-t-elle. Mais récemment, selon elle, son ancienne compagne, JustPyramid, « a dépassé un stade » : « Elle a décidé de faire du revenge porn », enchaîne Emma Paris. « Elle a diffusé des photos de moi dénudée, des sextapes, en les vendant sur un canal Telegram privé », poursuit l’influenceuse, qui affirme avoir « toutes les preuves ». Des faits pour lesquels elle a déposé plainte contre son ex, le 19 janvier dernier, pour « divulgation de contenus intimes », « diffamation » et « menaces », selon ses dires.
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Et l’histoire ne s’arrête pas là. Emma Paris vient de déposer une seconde plainte contre son ancienne compagne. Car ce dimanche 1er février, JustPyramid « a pété un plomb », selon les termes de son ex. « Elle est venue chez moi avec son demi-frère », explique Emma Paris. « Elle a donné mon adresse, elle a filmé ma rue, mon domicile, elle a réussi à s’introduire dans ma cour en cassant le portail », liste Emma Paris, qui précise que Clara Bastos da Costa s’est filmée pendant les faits et a « tout relayé sur les réseaux sociaux ».
« Avant que tout cela dégénère »
Dans une vidéo postée sur Snapchat et sur TikTok dimanche soir, visionnée également par Le Parisien, JustPyramid se filme dans la cour d’une résidence, devant une maison : « Tu es priée de bien vouloir sortir de chez toi dans 30 minutes avant que tout cela dégénère », clame-t-elle. « Faut sortir de chez soi ! », continue l’influenceuse, en filmant les lieux, l’adresse et une boîte aux lettres, avant d’ajouter : « Elle est au courant, je suis là. Elle ne sort pas de chez elle parce que c’est une s***** ».
Mais à ce moment-là, Emma Paris n’était pas à son domicile. Et pour cause, elle se trouvait, selon elle, déjà au commissariat pour accompagner sa compagne actuelle, qui a elle aussi déposé plainte contre JustPyramid pour des faits de menaces. En voyant les images sur les réseaux sociaux, elle « a prévenu immédiatement la police », explique-t-elle. « La bac de ma ville est venue et a intercepté Clara et son demi-frère », poursuit Emma Paris. « Je comprends pas ce qui lui passe par la tête », déplore l’influenceuse, estimant que « c’est allé vraiment trop loin ». « Je suis à bout, c’est extrêmement compliqué, je vis un calvaire depuis début janvier », ajoute-t-elle.
D’autant que, rappelle l’influenceuse, JustPyramid est actuellement sous contrôle judiciaire. Incarcérée mi-janvier à la maison d’arrêt de Carquefou à Nantes (Loire-Atlantique) dans une affaire de « blanchiment d’argent », la jeune femme de 29 ans a été placée sous contrôle judiciaire, le 14 août dernier, après avoir été remise en liberté.
Des échanges téléphoniques qui ont fait du bruit
Ce n’est pas la première fois que les deux anciennes compagnes font parler d’elles. Quelques jours après la sortie de prison de JustPyramid, Emma Paris avait publié une vidéo d’une vingtaine de minutes, supprimée depuis, sur son compte Instagram. En pleurs, elle avait raconté comment sa compagne de l’époque l’avait trompée avec une autre codétenue. Il s’agit de Lise Vaudour, une jeune femme de 31 ans mise en examen pour association de malfaiteurs terroriste.
Cette dernière a été incarcérée en décembre 2022, à son retour de Syrie, où elle a vécu avec un combattant de Daech entre 2015 et 2019. « Je ne sais pas comment elle a pu me faire ça, quand je venais au parloir la voir etc., comment elle a pu me mentir en me regardant droit dans les yeux (…) C’est la trahison ultime. Jamais de ma vie je pensais vivre quelque chose comme ça », avait réagi Emma Paris dans sa vidéo.
Mais surtout, l’influenceuse avait précisé que les deux amantes étaient restées en contact téléphonique après la sortie de prison de JustPyramid, affirmant de fait que Lise Vaudour détenait un téléphone portable dans sa cellule.
Un témoignage qui était arrivé jusqu’aux oreilles du ministre de la Justice, Gérald Darmanin, qui avait réclamé l’ouverture d’une enquête administrative. Dans la foulée, des fouilles de la cellule de Lise Vaudour avaient été menées. Des cartes SIM ainsi qu’un mini-téléphone avaient été retrouvés. En novembre dernier, la détenue a été jugée par le tribunal correctionnel de Nantes, qui l’a condamné à 15 mois de prison ferme pour possession de téléphone en cellule.
Les Étapes de la Garde à Vue
Phases de l’Enquête et de l’Audition
La procédure de garde à vue constitue un processus légal qui se déroule en plusieurs phases. L’audition constitue un instant essentiel où les propos de l’individu sont notés et peuvent avoir des répercussions significatives sur le processus qui suit. Il est impératif que les déclarations soient effectuées dans un contexte calme et respectueux des droits de la personne.
L’intervention des forces de l’ordre initie le processus, car elles peuvent décider de placer une personne en garde à vue lorsqu’elles estiment avoir des motifs valables de soupçonner une infraction. Cette décision doit être fondée sur des preuves tangibles et ne peut pas être prise à la légère. Lorsque la garde à vue est décidée, l’individu est informé de ses droits, tels que le droit à un avocat et le droit de ne pas s’exprimer. Suite à la garde à vue, l’individu est généralement soumis à un interrogatoire par un officier de police judiciaire. Ce dernier doit garantir que les droits de la personne sont respectés, en lui offrant la possibilité de consulter un avocat avant de répondre. Analyse comparative des modalités de la garde à vue et de l’audition libre :
Affrontement et Note
On peut également prévoir une confrontation avec d’autres témoins ou suspects. Cette phase a pour objectif de rassembler des informations supplémentaires susceptibles d’éclairer l’enquête. Les affirmations recueillies lors de cette confrontation sont consignées dans un procès-verbal, qui sera une référence pour les étapes suivantes de la procédure. Les rapports et la documentation nécessaires sont cruciaux pour garantir la transparence et la légalité de l’ensemble du processus.
La Garde à Vue expliquée
La garde à vue est un mécanisme légal qui permet aux forces de l’ordre de retenir une personne soupçonnée d’avoir commis un délit. Sous l’égide du Code de procédure pénale, cette mesure a pour but d’assister les enquêteurs dans la collecte d’éléments de preuve. En général, la garde à vue est limitée à 24 heures, mais peut être prolongée à 48 heures dans des cas de délits graves. Cette mesure est souvent une source d’anxiété pour les personnes concernées, qui peuvent se sentir perdues face à la complexité des démarches judiciaires.
Après la détention en Garde à Vue
Conséquences de la Garde à Vue
Après la garde à vue, plusieurs alternatives peuvent se présenter. L’individu peut être relâché sans poursuites, faire l’objet d’une mise en examen, ou être placé sous contrôle judiciaire. Si une mise en examen a lieu, cela signifie que des charges officielles sont formulées à son encontre, et elle devra se préparer à une éventuelle action en justice. Il est fondamental de souligner que la prolongation de la garde à vue ou le passage à une autre étape du processus judiciaire doit être soutenue par des preuves concrètes et validée par un procureur.
Méthode Judiciaire
Il est important de se souvenir que chaque situation est différente et que le soutien d’un avocat peut influencer de manière significative l’issue de la procédure. L’orientation légale pendant la garde à vue est cruciale. Les avocats sont déterminants pour guider leurs clients dans cette période complexe. Ils peuvent assister dans la création de réponses appropriées aux interrogations des enquêteurs et veiller à ce que les droits de leur client soient respectés. En outre, une stratégie réfléchie peut impliquer la préparation proactive de la défense, en réunissant des éléments de preuve et des témoignages qui pourraient être pertinents lors d’une audience éventuelle. Pour conclure, la garde à vue représente une procédure délicate qui demande une compréhension détaillée des droits et des obligations des individus concernés. Les droits en garde à vue, la durée maximale de cette procédure, et les étapes suivantes sont des points clés à connaître pour évoluer dans le système judiciaire en toute confiance.
Les modalités de la garde à vue
Prolongement de la garde à vue
La prolongation de la garde à vue est une mesure qui peut être envisagée dans des contextes particuliers. Si les preuves de l’enquête requièrent un temps supplémentaire pour être analysées, la police peut solliciter une prolongation, qui doit être validée par un procureur. Cette extension ne peut dépasser 48 heures au total, sauf dans des cas exceptionnels précisés par le code de procédure pénale. Tout au long de cette période, la personne en garde à vue a le droit de bénéficier de l’assistance d’un avocat et d’être informée des raisons de sa détention. Il est vital que cette prolongation soit justifiée par des preuves concrètes, pour garantir le respect des principes de la liberté individuelle et un traitement équitable dans le cadre de la procédure judiciaire.
Facteurs de décision pour la garde à vue
Afin qu’une personne soit placée en garde à vue, plusieurs critères doivent être réunis. La police doit avoir des bases solides pour soupçonner que l’individu a commis une infraction. Ces justifications doivent être fondées sur des éléments concrets, comme des déclarations de témoins ou des preuves matérielles. La décision de placer une personne en garde à vue ne peut être prise que si cela est nécessaire pour l’enquête, comme pour empêcher une fuite ou la destruction de preuves. Par ailleurs, la durée de la garde à vue est limitée par la législation, et toute prolongation nécessite une justification et une validation par un procureur. Ces exigences sont conçues pour garantir les droits des personnes et pour éviter les abus de pouvoir au sein de la procédure pénale. Que ce soit pour une infraction, un crime ou un délit, ces actes entraînent des gardes à vue pour garantir l’égalité des citoyens face à la loi dans le cadre de la République.
Droits des Individus durant la Garde à Vue
Droit à l’information accessible
Les agents de police ont l’obligation de détailler les raisons de la garde à vue et les droits qui y sont liés, y compris le droit à un avocat et le droit de ne pas s’auto-incriminer. L’accès à l’information représente un aspect crucial des droits des personnes placées en garde à vue. Lorsqu’un individu est en garde à vue, il est impératif qu’il soit informé des motifs de cette décision ainsi que de ses droits. Cette information doit être délivrée de façon claire et accessible, permettant à l’individu de prendre des décisions éclairées concernant sa défense. Ce droit à l’information est essentiel pour assurer la transparence de la procédure et pour sauvegarder les libertés individuelles. Le non-respect de cette obligation pourrait avoir des répercussions sur la légalité de la garde à vue et sur les décisions judiciaires ultérieures.
Droit à l’Assistance d’un Représentant Légal
Le droit à la présence d’un avocat est un droit fondamental pour les personnes placées en garde à vue. Ce droit permet à l’individu d’accéder à des conseils juridiques et à une assistance légale durant l’ensemble de la procédure. L’avocat a la possibilité d’intervenir dès le commencement de la garde à vue, ce qui est essentiel pour assurer le respect des droits de l’individu. Il est impératif de rappeler que l’accès à un avocat est un élément clé pour garantir une défense efficace, notamment lors d’une enquête pénale. L’avocat peut conseiller l’individu sur ses droits, y compris le droit de garder le silence et les conséquences de ses déclarations. En cas de violation de ce droit, la validité de la garde à vue pourrait être mise en cause, entraînant des conséquences sur le déroulement de la procédure judiciaire.
Répercussions et Suites Légales
Libération et Action en Justice
Cependant, si les preuves sont estimées insuffisantes, l’individu peut être libéré sans faire l’objet de poursuites. Cette décision est primordiale, car elle protège les droits de l’individu et évite les détentions arbitraires. Que les actes soient des infractions, des crimes ou des délits, le droit constitutionnel de notre République offre des protections aux citoyens. Il est important de signaler que la personne peut contester la décision du juge si elle considère que ses droits n’ont pas été respectés ou si des irrégularités ont eu lieu durant la procédure.
Valeur des Preuves
La totalité de la procédure est gérée par le procureur de la République ou un juge d’instruction, en accord avec la loi et la Constitution. La valeur des preuves dans le processus pénal est primordiale et ne peut être ignorée. Les données rassemblées lors de la garde à vue, qu’elles soient des objets ou des témoignages, jouent un rôle crucial dans le dénouement de l’affaire. Ces éléments doivent être recueillis dans le respect des droits des individus et des procédures légales pour garantir un traitement équitable. En somme, la garde à vue représente une phase critique qui peut influencer de manière significative la vie de l’individu concerné, et il est important d’en saisir les enjeux et les conséquences.
Comparution devant le Juge d’Instruction
Le procureur de la République est un agent public de l’État, tout comme un juge d’instruction. Ils ont la capacité constitutionnelle de commander la police pour procéder à l’arrestation de suspects. Une fois la garde à vue terminée, plusieurs répercussions peuvent se manifester. La première phase implique de soumettre la personne à un juge, qui examinera les éléments de l’enquête et déterminera les actions à entreprendre. Si le juge évalue qu’il existe des preuves suffisantes, il peut décider d’engager des poursuites judiciaires. Dans cette situation, l’individu recevra des informations sur les accusations formulées à son encontre et sur les droits qui lui sont garantis tout au long de la procédure judiciaire.
Analyser la Garde à Vue
Définition et Cadre Réglementaire
Avant le placement en garde à vue, la personne est informée de ses droits, notamment le droit de rester silencieuse et le droit d’avoir un avocat. Il est essentiel de garder à l’esprit que la garde à vue ne signifie pas que l’individu est coupable ; c’est simplement une phase du processus d’investigation. Ces droits revêtent une importance capitale, car ils protègent la personne contre toute forme de pression indésirable et lui permettent de se défendre efficacement. L’assistance d’un avocat revêt une grande importance, car il peut orienter l’individu sur la façon la plus appropriée de répondre aux questions des enquêteurs et sur les implications de ses réponses.
Responsabilités des Intervenants
Les principaux acteurs impliqués dans la garde à vue sont les officiers de police judiciaire (OPJ) et les avocats. Les OPJ sont responsables de la gestion de l’enquête et des interrogatoires, tandis que les avocats s’assurent que les droits de leurs clients sont respectés. L’interaction entre ces deux parties est nécessaire pour garantir un processus équitable.
Enjeux de la Garde à Vue
En retenant un individu, les enquêteurs ont l’opportunité de poser des questions et de recueillir des éléments d’information qui pourraient être décisifs pour l’enquête. Les buts essentiels de la garde à vue englobent la récolte de preuves, la protection des témoins, et l’évitement de la fuite de la personne suspecte. Cela contribue également à empêcher que l’individu ne change des preuves ou n’influence d’autres témoins.

